Ordre:
LAMNIFORMES
LAMNIFORMES
Famille:
ALOPIIDAE
ALOPIIDAE
Code FAO:
ALV
ALV
Dernière évaluation UICN Méditerranée (2016) : En Danger
Réduction de la population constatée, estimée, déduite ou supposée, dans le passé, lorsque les causes de la réduction n’ont peut-être pas cessé OU ne sont
peut-être pas comprises OU ne sont peut-être pas réversibles : 10 ans ou 3 générations supérieure à 50%
Critères de l’UICN pour évaluer l’appartenance d’un taxon à l’une des catégories du groupe « menacé » de la Liste rouge : A2bd
(A2) : Réduction de la population constatée, estimée, déduite ou supposée, dans
le passé, lorsque les causes de la réduction n’ont peut-être pas cessé OU ne
sont peut-être pas comprises OU ne sont peut-être pas réversibles
(b) un indice d’abondance adapté au taxon
(d) les niveaux d’exploitation réels ou potentiels
Autres statuts UICN
Statut UICN France (2013) : Données Insufissantes
Statut UICN Europe (2014) : En Danger
Statut UICN Monde (2018) : Vulnérable
Espèce non protégée en France selon l’Arrêté du 8 décembre 1988 fixant la liste des espèces de poissons protégées sur l’ensemble du territoire national
Règlement (UE) 2024/1856 – Possibilités de pêche pour certains stocks halieutiques : Outre les interdictions établies aux articles 32 à 36 du règlement (UE) 2017/2107, il est également interdit d’entreprendre une pêche ciblée d’espèces de requins-renards du genre Alopias.».
Convention de Barcelone : Annexes III – Espèces dont l’exploitation est réglementée
CITES : Annexes II – Espèces qui, bien que n’étant pas nécessairement menacées actuellement d’extinction, pourraient le devenir si le commerce des spécimens de ces espèces n’était pas soumis à une réglementation stricte ayant pour but d’éviter une exploitation incompatible avec leur survie
Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) : Annexes II – Espèces migratrices dont l’état de conservation est défavorable et qui nécessitent la conclusion d’accords internationaux pour leur conservation et leur gestion, ainsi que celles dont l’état de conservation bénéficierait d’une manière significative de la coopération internationale qui résulterait d’un accord international
MoU : Espèces couvertes par le Mémorandum d’Entente sur la conservation des requins migrateurs
Espèce menacée (EN) interdite à la capture ciblée. Autorisée à la vente.
Pêcheurs : ne pas cibler la pêche de l’espèce et relâcher les captures accidentelles
Citoyens : ne pas consommer, partager observation


Grand requin trapu. Robe sombre variant du bleu argenté au brun/noir. Dépasse facilement les 3 m et peut atteindre 5,75 m pour près de 400 kg. Tâche blanche à la base des pectorales qui s’étend au long de la face ventrale. Délimitation irrégulière tachetée au niveau des branchies et de la tête. Nageoire caudale caractérisée par un lobe supérieur d’une taille pratiquement égale au corps fuselé du requin.
Espèce pélagique cotière. Peut évoluer jusqu’à 650m de fond. Vit généralement entre 50 et 200m. Se nourrit de poissons pélagiques (sardines, anchois, maquereaux, poissons-lanternes), de calmars et crustacés pélagiques. Vivipare aplacentaire. Oophagie intrautérine reconnue. Gestation de 9 mois. 3 à 7 petits par portée. Taille à la naissance 100-150 cm.
Vulnérable (VU) sur la liste monde UICN. En danger (EN) en Méditerranée et en Europe. Largement capturé par la pêche hauturière à la palangre et au filet maillant pélagique. Généralement conservé si capturé accidentellement. Toujours autorisé à la pêche en Méditerranée française si pêche non ciblée.
Rarement observé en plongée. Espèce a priori très timide. Pas de stations de nettoyage côtières connues.





Longue queue pouvant atteindre la taille du corps. Forte démarcation tachetée entre un corps sombre et un ventre blanc. Absence de profond sillon échancré entre le dessus de la tête et l'arrière des branchies contrairement au requin renard à gros yeux (Alopias superciliosus). Généralement sur des profondeurs supérieures à -240 m.