Ordre:
MYLIOBATIFORMES
MYLIOBATIFORMES
Famille:
MYLIOBATIDAE
MYLIOBATIDAE
Code FAO:
MYL
MYL
Dernière évaluation UICN Méditerranée (2016) : Vulnérable
Réduction de la taille de la population mesurée sur la plus longue des deux durées : 10 ans ou 3 générations supérieure à 30%
Critères de l’UICN pour évaluer l’appartenance d’un taxon à l’une des catégories du groupe « menacé » de la Liste rouge : A2b
(A2) : Réduction de la population constatée, estimée, déduite ou supposée, dans le passé, lorsque les causes de la réduction n’ont peut-être pas cessé OU ne sont peut-être pas comprises OU ne sont peut-être pas réversibles
(b)un indice d’abondance adapté au taxon
Autres statuts UICN
Statut UICN France (2013) : En Danger
Statut UICN Europe (2014) : Vulnérable
Statut UICN Monde (2020) : En Danger Critique












Corps en forme de losange avec tête surélevée par rapport au reste du corps. Porte deux grands yeux positionnés latéralement. Le museau est proéminent mais court, avec un rostre arrondi. Le dos est de couleur sombre alors que le ventre est blanc. Longue queue qui atteint 2 à 2,5 fois l’envergure de l’animal. Aileron dorsal unique situé bien en arrière des nageoires pelviennes et associé à une voire deux épines dorsales. En Méditerranée cette espèce peut être confondue avec l’Aigle-vachette.
Espèce bentho-pélagique caractéristique des zones sablo-vaseuses en milieu côtier en incluant les zones sous influence d’eau douce. Peut être également observée au niveau des zones rocheuses et des caps évoluant en pleine eau le jour. Retrouvée de la surface à jusqu’à plus de 500 m de profondeur. Elle détecte ses proies (crustacés et mollusques) grâce aux vibrations qu’elles émettent et les capture en fouillant le substrat. Vivipare aplacentaire (avec histotrophie), la maturité sexuelle est atteinte lorsque les mâles mesurent 40 cm et les femelles 60 cm. Après 6 à 8 mois de gestation les portées comptent entre 3 et 7 juvéniles d'environs 20 cm qui sont totalement formés.
Classée vulnérable en Méditerranée, l’espèce a été reclassée En Danger Critique en 2021 par l’UICN dans son aire de répartition mondiale. Espèce appréciée des aquariums, elle ne fait pas l’objet d’une pêche intensive bien qu’elle fasse l’objet régulièrement de captures accidentelles (principalement au filet) et reste consommée dans l’Adriatique et au Maghreb. Récemment inscrite à l'annexe 2 du protocole SPA/BD suite à la COP23 et identifiant les espèces amenées à être protégées à court terme par les pays signataires comme la France.
Espèce calme, docile, qui peut être observée tant en pleine eau qu’inactive posée sur le sable ou en phase d'alimentation. Capable de grande accélération en cas de stress. Gardez une distance d'environs 1 m dans ces deux derniers cas pour éviter la fuite et le dérangement de l'animal.



Tête tronquée, courte et arrondie. Couleur du dos sombre brune sans rayures (attention la raie aigle vachette perd ses rayures une fois morte). Forme en losange avec tête surélevée par rapport au dos. Une seule nageoire dorsale située bien en arrière des nageoires pelviennes et associée à une ou deux épines.
Tête particulièrement grande. Museau très allongé. Dos avec marbrures ocres longitudinales marquées. Peuvent disparaitre chez les individus morts.
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